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L’Assemblée générale,

Rappelant ses résolutions 58/208 du 23 décembre 2003, 59/241 du 22 décembre 2004, 60/227 du 23 décembre 2005, 61/208 du 20 décembre 2006, 63/225 du 19 décembre 2008, 65/170 du 20 décembre 2010, 67/219 du 21 décembre 2012 et 69/229 du 19 décembre 2014 sur les migrations internationales et le développement, sa résolution 68/4 du 3 octobre 2013 par laquelle elle a adopté la Déclaration du Dialogue de haut niveau sur les migrations internationales et le développement, sa résolution 60/206 du 22 décembre 2005 sur la facilitation des transferts de fonds des migrants et la réduction de leur coût, ses résolutions 62/156 du 18 décembre 2007, 64/166 du 18 décembre 2009, 66/172 du 19 décembre 2011, 68/179 du 18 décembre 2013, 69/167 du 18 décembre 2014 et 70/147 du 17 décembre 2015 sur la protection des migrants et sa résolution 62/270 du 20 juin 2008 relative au Forum mondial sur la migration et le développement, et rappelant également le chapitre X du Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement et les résolutions 2006/2 du 10 mai 2006 2 , 2008/1 du 11 avril 20083 , 2013/1 du 26 avril 20134 et 2014/1 du 11 avril 20145 de la Commission de la population et du développement,

Réaffirmant en outre la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, qu’elle a adoptée à sa réunion plénière de haut niveau sur la gestion des déplacements massifs de réfugiés et de migrants, tenue au Siège de l’Organisation des Nations Unies le 19 septembre 2016 ,

Prenant note avec satisfaction de l’accord visant à rendre plus étroites les relations juridiques et les relations de travail entre l’Organisation internationale pour les migrations, considérée par ses États membres comme l’institution pilote dans ce domaine à l’échelle mondiale, et l’ONU, en tant qu’organisation apparentée ,

Prenant également note avec satisfaction du Nouveau Programme pour les villes, adopté à la Conférence des Nations Unies sur le logement et le développement urbain durable (Habitat III), qui s’est tenue à Quito du 17 au 20 octobre 2016, et consciente de la corrélation entre migrations, urbanisation durable et développement urbain durable,

Rappelant la Déclaration de Sendai et le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe (2015-2030), adoptés à la troisième Conférence mondiale des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe , ainsi que les dispositions qu’ils contiennent qui sont applicables aux migrants,

Rappelant également le deuxième Dialogue de haut niveau sur les migrations internationales et le développement, tenu à New York les 3 et 4 octobre 2013, qui a été l’occasion d’envisager de manière constructive la question des migrations internationales et du développement et d’étudier le potentiel que représentent les migrations internationales et les problèmes qu’elles posent, notamment la protection des droits de l’homme des migrants, ainsi que la contribution des migrants au développement,

Rappelant en outre la Déclaration du Dialogue de haut niveau sur les migrations internationales et le développement, adoptée le 3 octobre 2013 à l’occasion du Dialogue de haut niveau, Réaffirmant la

Déclaration universelle des droits de l’homme  et rappelant le Pacte international relatif aux droits civils et politiques , le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la Convention relative aux droits de l’enfant , et rappelant également la Déclaration sur le droit au développement ,

Encourageant les États qui ne l’ont pas encore fait à envisager de ratifier la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, ou d’y adhérer, et d’envisager d’adhérer aux conventions pertinentes de l’Organisation internationale du Travail, le cas échéant,

Rappelant l’importance du programme pour un travail décent de l’Organisation internationale du Travail, notamment pour les travailleurs migrants, des huit conventions fondamentales de ladite organisation et du Pacte mondial pour l’emploi, adopté par la Conférence internationale du Travail à sa quatre -vingt-dix huitième session, qui constituent le cadre général dans lequel chaque pays peut se donner des politiques adaptées à sa situation et à ses priorités en vue de promouvoir une reprise créatrice d’emplois et le développement durable,

Mesurant la contribution précieuse que le Forum mondial sur la migration et le développement a apportée à l’examen du caractère multidimensionnel des migrations internationales et à la promotion d’approches équilibrées et globales, ainsi qu’au dialogue sur la migration et le développement, et considérant que, grâce aux échanges de données d’expérience et de bonnes pratiques et à son caractère volontaire, intergouvernemental, non contraignant et informel, mais aussi à l’engagement d’acteurs de la société civile et du secteur privé, le Forum s’est révélé une instance très utile qui a permis aux États de tenir des débats francs et ouverts, notamment dans le cadre de dialogues multipartites, et qu’il a aidé à instaurer la confiance entre les participants,

Consciente du lien important et complexe qui existe entre les migrations internationales et le développement ainsi que de la nécessité de faire face aux difficultés que les migrations présentent pour les pays d’origine, de transit et de destination et d’exploiter leur potentiel, sachant que si les migrations posent des problèmes, elles ont également des retombées positives pour la communauté internationale, et réaffirmant qu’il importe d’inscrire cette question à l’ordre du jour des débats consacrés au développement aux niveaux mondial, régional et national, selon le cas, notamment au niveau des organismes des Nations Unies et des autres organisations internationales,

Soulignant qu’il importe que le système des Nations Unies pour le développement soit ouvert à tous, que nul ne soit laissé pour compte et qu’aucun pays ne soit oublié lors de l’application de la présente résolution voté à la majorité simple et conformément aux principes des chartes de l’onu,

 

  1. création de l’union méditerranéenne : union fondée sur des fonds communs déterminés selon la capacité financière de chaque pays dans le but d’améliorer l’accès à l’éducation, la santé , le respect des frontières et le recensement des migrants et la stabilité financière des pays concernés. Par rapport au nombre de migrants total, chaque pays s’engagera à en accueillir un nombre négocié à l’intérieur de l’union.

 

  1. Association du continent Africain dans son entièreté. Pour lutter contre la corruption, obtenir une  stabilité politique et favoriser le développement social

 

  1. Accord avec l’Europe de l’Ouest reposant sur 3 principes et sur une durée de 30 ans : le premier un quota d’étudiants africains pour continuer dans le futur au développement du pays d’origine. Le second, la venue d’enseignants en échange de facilités pour les entreprises européennes pendant ces 30 ans.

 Le président et le secrétariat général soulignent en revanche un manque d’actions internationales et coordonnées et une trop grande tendance au régionalisme.

                                                                                                   71ème séance plénière

                                                                                                              25 Mai 201


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Première portes ouvertes samedi 17 novembre de 9h30 à 13h00
Attention Carte d’identité exigée.
84, rue Saint Gervais

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